Pour un critique littéraire, il est des semaines à marquer d'une pierre blanche. Celle où il redevient un lecteur comme les autres. Il oublie l'article à commettre pour ne penser qu'au seul plaisir de la découverte d'un écrivain et de son œuvre. Ce plaisir rare vient de nous advenir cette semaine à la lecture de "Nous jouerons quand même ensemble". Il ne s'agit pas d'une fausse chronique comme nous en avons tant lues, hymne désolé au "pays perdu". Il n'y a pas dans "Nous jouerons quand même ensemble" des "bons" pieds-noirs et des "méchants" arabes, les sales colons et les pauvres larbis. Il y a des héros et des lâches, des bourreaux et des victimes, des traîtres et des hommes (ou des femmes) d'honneur dans chacun des deux camps. Il y a surtout quatre enfants, marqués à jamais, mais qui, devenus des hommes, contesteront à l'histoire le droit de les condamner à la haine.

Jean Contrucci, LA PROVENCE

Alger, 61. La bande des quatre inséparables, petits français de la caserne et arabes de la Casbah, fait la guerre comme les grands, avec "la peur qui pose des barbelés dans les cerveaux". Trente ans après, Albert, le pied-noir, réunit ses amis, en deuil de leur enfance, ses frères à jamais que l'Histoire n'a pas réussi à rendre ennemis. Un livre poignant.

TELE LOISIRS

Le premier roman d'Hubert Huertas est plus qu'un récit poignant. C'est le témoignage d'un homme passionné par les histoires vécues, et qui en a fait son métier

L'HEBDO VAUCLUSE

Hubert Huertas a le courage de montrer que le salaud absolu n'est pas forcément celui qu'on croit. Junqua, l'ardent militant d'extrême droite, carapaçonné dans sa rancœur, sera capable de se retrouver . Il n'y a pas les bons et les méchants mais des êtres déchirés, tel cet instituteur capable d'un geste odieux, mais qui essaie pourtant, malheureux et maladroit, de ramener ses gosses à une enfance "normale".

ART SUD

Pour raconter cette enfance, cette nostalgie, et cette inquiétude pour l'Algérie, Hubert Huertas se sert d'Albert, un journaliste comme lui, attaché à sa jeunesse comme lui, attaché à ses copains d'autrefois, comme lui. Sympa.

Christine Brulé, OUEST FRANCE

Un roman tragique et lumineux. L'auteur nous livre un témoignage de portée universelle

Carina Istre, LA PROVENCE

Emouvant, tendre, et drôle aussi, ce roman évoque, dans un langage coloré, rappelant l'accent de là-bas, les années cruelles de la guerre d'Algérie, et l'exil des pieds-noirs

ICI PARIS

Si le roman est l'art de faire vivre des personnages, Hubert Huertas, assurément, est déjà maître de cet art

VIVA

Faut-il penser que cette histoire est véridique, et à la limite vraie ? En tout cas elle nous touche dans ce qu'elle a de plus réel, c'est dire de plus humain.

MEMOIRE PLURIELLE

Il s'agit là d'un premier roman, et tout y est…

Le DAUPHINE LIBERE

"Nous jouerons quand même ensemble imprime la mémoire de ces "madeleines d'enfance" dorées sous le soleil d'Alger. Elles ont le goût doux-amer des plaies qui ne se referment pas. Un roman remarquable par la luminosité de sa langue et de ses images

Edmonde Vergnes-Permingeat

LA MONTAGNE NOIRE

Hubert Huertas a écrit là un beau livre hanté de toutes nos peurs, de toutes nos illusions, de nos courages défunts, et de quelques plaisirs qui n'appartiennent qu'à l'enfance. Ce n'est pas de politiques qu'il s'agit. Elles y figurent toutes. Mais de l'étrange étoffe des hommes capables d'oublier, lorsqu'ils sont enfants, l'aliénation et l'enjeu d'une guerre que nous appelons "les Evénements".

LE CHIRURGIEN-DENTISTE

A la fois drôle et tragique, ce roman on le dévore d'un trait. Il évoque la guerre, les différences, mais aussi le premier chagrin d'amour, l'humiliation, la trahison, les copains, la découverte de l'amour.

VERS L'AVENIR NAMUR

C'est la gorge nouée, et le sourire aux lèvres qu'on dévore ce roman drôle et tragique à la fois

L'EST REPUBLICAIN

Hubert Huertas, Grand Reporter à la Radio, dont c'est la première œuvre romanesque, s'affirme comme un romancier plein d'imagination…

P.J.D. , LA VOIX DU NORD

Un Roman à la saveur chaude et miellée des beignets, épicé comme un couscous, amer comme une gorgée d'anisette

LE BIEN PUBLIC

Beaucoup de tendresse et un tombereau de nostalgie…

Jacques Devaux,

L'ECHO de la HAUTE VIENNE

Le ton oscille entre la douleur et l'humour. Certaines scènes insupportables sont racontées de telle manière qu'on ne peut s'empêcher d'en rire. Voilà ce qui rend ce livre si attachant.

Le BULLETIN DES LETTRES

Je ne vous connais pas et pourtant je vous aime… Mais je vous hais à la fois. Votre livre me laisse dans un bonheur indescriptible et dans des souffrances qui ne m'ont pas quittée, et ne me quitteront jamais. Mais même de cette souffrance je vous remercie. Merci de me remettre dans ce bain de mots : "l'indicible regret d'avoir grandi dans un pays qui n'existe même plus…"

LETTRE DE LECTEUR

Histoire émouvante et drôle, tendre et cruelle, tragique et cocasse, comme la vie elle-même

NICE-MATIN